Evolution démographique en Presqu'île
Les communes qui grimpent, qui grimpent
Saint-André-des-Eaux. C'est le plus fort progrès de population entre 1999, à l'avant dernier recensement (3 532 habitants) et celui de 2008 : 5 228. Soit une évolution de 4,5 % en moyenne par an.
Saint-Molf. En second lieu, Saint-Molf subit une pression très importante, passant en dix ans de 1 500 habitants à plus de 2 000 (2 179 en 2008). Soit une progression de + 4,2 % de population par an en moyenne.
La croissance rapide peut aussi générer bien des difficultés à surmonter, notamment en terme d'endettement pour parvenir à satisfaire les demandes de plus en fortes des nouveaux ménages qui arrivent parfois de la ville avec des exigences...
Les communes à la croissance plus modeste...
Piriac-sur-Mer. Ensuite, les croissances importantes plus modestes : Piriac avec une évolution de 2,1 %, qui passe de 1 898 habitants en 1999 à 2 279.
Mesquer. Mesquer marque la même progression, 1,6 % (passant de 1 467 habitants à 1 694 en 2008). Guérande progresse sérieusement avec + 1,3 % de moyenne annuelle, passant de 13 600 habitants à 15 228.
La Turballe. On notera un progrès de 1,1 %, sa population passant de 4 042 à 4 448 habitants.
Les communes qui connaissent une évolution annuelle inférieure à 1 %.
Pornichet, avec + 0,9 %. Elle passe en 2008 la barre des 10 000 habitants (10 502 exactement) contre 9 669 en 1999.
La Baule enregistre une croissance plus tranquille, avec + 0,6 %, mais reste la ville phare avec 16 731 habitants contre 15 831 en 1999. Et le nombre de ses résidences secondaires, 12 000 au bas-mot, fait qu'elle demeure la ville la plus urbanisée de la Presqu'île.
Batz-sur-Mer affiche une croissance de + 0,3 %, pour une population de 3 132 habitants en 2008 contre 3 049 en 1999.
Les communes qui perdent des habitants
On notera les deux communes qui souffrent le plus de l'évolution de la population, Le Croisic et Le Pouliguen. La première subit une décroissance de 0,5 %, étant passée de 4 278 habitants en 1999 à 4 073 habitants en 2008. La seconde passant de 5 266 habitants à 5 088, d'une évolution négative de 0,4 %. On pourrait trouver des explications similaires. Moins de 500 ha pour chacune d'entre elles, c'est-à-dire un territoire très étroit, en bordure de mer (avec la loi littorale) et surtout une forte urbanisation qui ne permet plus de réserves foncières.